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	<description>Aryason, l&#039;appel du futur</description>
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		<title>Le Digital Twin selon AryaTowers : de la modélisation au pilotage intelligent des infrastructures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin6279]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 16:02:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Stratégie des infrastructures télécom]]></category>
		<category><![CDATA[DigitalTwin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Digital Twin est aujourd’hui considéré comme un élément clé de la transformation digitale industrielle. Il représente une réplique numérique d’un système physique permettant de simuler, analyser et optimiser son comportement. Cependant, la littérature montre qu’il n’existe pas une définition unique et que le concept est souvent utilisé avec différents niveaux de maturité et d’intégration [&#8230;]</p>
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<p>Le Digital Twin est aujourd’hui considéré comme un élément clé de la transformation digitale industrielle. Il représente une réplique numérique d’un système physique permettant de simuler, analyser et optimiser son comportement. Cependant, la littérature montre qu’il n’existe pas une définition unique et que le concept est souvent utilisé avec différents niveaux de maturité et d’intégration entre le monde physique et numérique.</p>



<p>La première étape correspond au Digital Model, qui consiste en une représentation numérique d’un actif physique sans échange automatique de données. Le modèle est généralement créé à partir de données d’ingénierie, de plans ou de simulations, mais il reste statique et nécessite une mise à jour manuelle. Ce niveau constitue la base de la digitalisation, permettant la visualisation, la compréhension et la simulation initiale d’un système physique.</p>



<p>Le deuxième niveau est le Digital Shadow, qui introduit une synchronisation automatique entre le système physique et sa représentation numérique. Dans ce cas, les données issues du terrain alimentent le modèle numérique, permettant une mise à jour dynamique de l’état réel. Cette approche améliore la visibilité opérationnelle, permet l’analyse en temps réel et offre une meilleure compréhension du comportement de l’actif dans son environnement.</p>



<p>Le niveau le plus avancé est le Digital Twin, caractérisé par une intégration bidirectionnelle entre le monde physique et le modèle numérique. Les données circulent dans les deux sens : le système réel alimente le modèle et le modèle peut influencer ou piloter le système physique. Cette interaction permet la simulation prédictive, l’optimisation automatique et l’aide à la décision en temps réel, avec des gains importants en performance et en efficacité.</p>



<p>Dans l’industrie, le Digital Twin est principalement utilisé pour la planification, la maintenance prédictive, l’optimisation opérationnelle et la simulation des systèmes. Il permet notamment d’améliorer la prise de décision, d’anticiper les défaillances, d’optimiser les ressources et de piloter les actifs sur l’ensemble de leur cycle de vie. Cette approche s’inscrit dans les technologies Industry 4.0, combinant simulation, data, IoT et analytics avancés.</p>



<p>Chez AryaTowers, cette approche est appliquée aux infrastructures télécom afin de passer d’une simple modélisation à un pilotage data-driven des pylônes et des infrastructures. La digitalisation structurelle permet de créer un référentiel fiable, d’évaluer les capacités réelles, de simuler les renforcements et d’optimiser les décisions d’investissement. Le Digital Twin devient ainsi un outil opérationnel permettant d’améliorer la performance technique, de réduire les coûts et d’accélérer les déploiements.</p>



<p>Ainsi, la vision AryaTowers du Digital Twin repose sur une évolution progressive : modéliser l’infrastructure, synchroniser les données terrain, puis piloter l’actif de manière intelligente. Cette approche transforme la gestion des infrastructures télécom en passant d’une logique documentaire à une logique dynamique, prédictive et orientée décision.</p>



<p class="has-medium-font-size"></p>
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		<title>Digital Twin des infrastructures : fondements scientifiques, maturité industrielle et transformation vers le Tower-as-a-Service</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin6279]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2026 16:00:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Stratégie des infrastructures télécom]]></category>
		<category><![CDATA[DigitalTwin]]></category>
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<p>Le concept de Digital Twin, bien qu’aujourd’hui largement adopté dans les industries critiques, reste encore souvent mal défini dans sa structuration opérationnelle. Initialement formalisé dans les travaux de la NASA sur la simulation des systèmes complexes, puis théorisé par Michael Grieves dans le cadre du Product Lifecycle Management (PLM), le Digital Twin peut être compris comme un système cyber-physique intégrant une représentation numérique dynamique d’un objet physique, enrichie en continu par des flux de données bidirectionnels. Dans le domaine des infrastructures télécoms, cette notion prend une dimension particulière, car elle implique non seulement la modélisation structurelle des actifs, mais aussi l’intégration des contraintes environnementales, opérationnelles et temporelles dans un système cohérent et exploitable.</p>



<p>Dans notre approche, le Digital Twin repose sur une ontologie en trois niveaux qui s’inscrit dans la continuité des architectures de systèmes cyber-physiques décrites dans la littérature scientifique. Le premier niveau, que nous appelons le Digital Model, correspond à la digitalisation de l’objet physique à travers une modélisation géométrique et métier. Cette étape s’appuie sur des technologies éprouvées telles que le BIM (Building Information Modeling), les formats IFC (Industry Foundation Classes), ainsi que les méthodes de reconstruction géométrique issues du traitement de nuages de points. Elle intègre également des techniques de transformation de données non structurées en données exploitables, notamment via des pipelines d’extraction appliqués à des documents techniques. Sur le plan scientifique, cette phase mobilise la géométrie computationnelle, la modélisation paramétrique et les méthodes d’analyse par éléments finis, permettant de simuler le comportement structurel selon des référentiels normatifs comme les Eurocodes. À ce stade, le modèle reste essentiellement statique, mais constitue une base déterministe robuste permettant d’effectuer des simulations fiables et reproductibles.</p>



<p>Le deuxième niveau, le Digital Shadow, introduit la dimension temporelle et contextuelle en s’appuyant sur les principes de synchronisation entre le monde physique et le modèle numérique. Contrairement au Digital Model, qui est une représentation figée, le Digital Shadow est alimenté en continu par des flux de données issus du terrain. Ces flux peuvent provenir de capteurs, de systèmes d’identification ou encore de données opérationnelles issues des interventions humaines. Cette couche s’inscrit dans les architectures orientées événements et les systèmes distribués, où la latence, la qualité et la cohérence des données deviennent des enjeux critiques. Les approches en intelligence artificielle permettent ici de filtrer et d’interpréter ces données afin de maintenir un état cohérent du modèle. Le flux d’information est principalement unidirectionnel, du réel vers le numérique, ce qui correspond à la définition académique du Digital Shadow dans les standards industriels. Le modèle devient alors dynamique, capable de refléter l’état réel de l’infrastructure, mais reste encore passif dans la prise de décision.</p>



<p>Le troisième niveau correspond à la digitalisation des processus et marque l’entrée dans un véritable Digital Twin opérationnel. Cette phase introduit un flux bidirectionnel entre le modèle et la réalité, permettant non seulement d’observer, mais aussi d’agir. Sur le plan scientifique, cela s’inscrit dans les systèmes de contrôle et la simulation temps réel, où le modèle devient un outil décisionnel capable d’influencer le système physique. Les simulations structurelles, les calculs de capacité, les scénarios de maintenance ou d’extension sont réalisés dans l’environnement numérique, puis traduits en actions concrètes sur le terrain. L’intégration de technologies immersives, telles que la réalité augmentée, permet de superposer les informations du modèle sur l’environnement réel et d’assister les techniciens dans leurs interventions. Le Digital Twin devient alors un système cyber-physique complet, capable de simuler, prédire et piloter les opérations en temps quasi réel, tout en maintenant l’humain au centre du processus décisionnel.</p>



<p>L’évolution vers ce niveau de maturité suit une courbe progressive qui peut être analysée à travers deux modes d’exploitation. Le mode réactif correspond à une approche projet dans laquelle chaque infrastructure est modélisée de manière isolée. Cette approche est maîtrisée, peu risquée et adaptée à des contextes spécifiques, mais elle reste limitée en termes de scalabilité et de création de valeur globale. Elle dépend fortement de l’intervention humaine et ne permet pas de constituer un référentiel global exploitable. À l’inverse, le mode proactif s’inscrit dans une logique industrielle où l’objectif est de modéliser en masse les infrastructures afin de constituer un référentiel global des actifs. Cette approche nécessite une automatisation avancée, une standardisation des données et une capacité de calcul importante, mais elle permet d’atteindre un niveau de maîtrise beaucoup plus élevé. Elle s’inscrit dans les logiques de KYA (Know Your Asset), où chaque infrastructure est intégrée dans un système global permettant une analyse transverse et une optimisation continue du parc.</p>



<p>C’est précisément à ce niveau de maturité que le Digital Twin devient un catalyseur de transformation des modèles économiques, notamment avec l’émergence du concept de Tower-as-a-Service. Historiquement, les TowerCo fonctionnent selon une logique patrimoniale centrée sur la possession et la location d’infrastructures physiques. Cependant, cette approche atteint ses limites face à la complexité croissante des réseaux et à la nécessité d’accélérer les déploiements. Le Digital Twin permet de dépasser cette logique en introduisant une capacité à mesurer, simuler et piloter en continu la capacité réelle des infrastructures. Le pylône n’est plus simplement un support physique, mais devient une plateforme de service dont la valeur repose sur sa capacité technique disponible et exploitable.</p>



<p>Dans ce contexte, le Digital Twin agit comme un système de référence fiable permettant de fiabiliser les décisions et d’accélérer les cycles de validation. Il devient possible d’identifier en temps quasi réel les infrastructures capables d’accueillir de nouveaux équipements, sans passer par des cycles longs d’études terrain. Cette capacité transforme l’accès à l’infrastructure en un service digitalisé, s’inscrivant dans une logique de plateformisation comparable à celle du cloud computing. Elle ouvre également la voie à des modèles de tarification plus dynamiques, basés sur l’usage réel, la capacité consommée ou le niveau de contrainte structurelle, plutôt que sur des loyers fixes.</p>



<p>Par ailleurs, le Digital Twin permet d’optimiser les stratégies d’investissement en réduisant le recours aux remplacements lourds d’infrastructures au profit de renforcements ciblés et optimisés. Cela permet d’augmenter la capacité des sites existants tout en maîtrisant les coûts et les délais, et donc d’améliorer significativement la rentabilité des actifs. Le modèle Tower-as-a-Service devient alors un modèle orienté performance, dans lequel chaque infrastructure est pilotée comme un actif dynamique générant de la valeur en continu.</p>



<p>Cette transformation redéfinit profondément le rôle des acteurs du secteur. Les TowerCo évoluent vers des opérateurs de plateformes digitales, les bureaux d’études deviennent partiellement automatisés et intégrés dans des systèmes numériques, et les opérateurs télécoms bénéficient d’une meilleure visibilité et d’une plus grande agilité dans leurs déploiements. Toutefois, cette transition nécessite une standardisation forte des données, une interopérabilité des systèmes et des investissements significatifs en infrastructure numérique et en cybersécurité. Elle pose également des défis scientifiques importants liés à la gestion de la complexité, à la cohérence des données et à l’optimisation des simulations en temps réel.</p>



<p class="has-medium-font-size">En définitive, le Digital Twin constitue bien plus qu’une évolution technologique : il représente une transformation systémique des modes de gestion des infrastructures. En permettant de passer d’une logique de représentation à une logique de pilotage, et d’une logique de possession à une logique de service, il s’impose comme le socle du modèle Tower-as-a-Service et, plus largement, comme un élément clé de la prochaine génération d’infrastructures intelligentes.</p>
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		<title>Définir la frontière technologique des infrastructures télécom</title>
		<link>https://aryason.fr/definir-la-frontiere-technologique-des-infrastructures-telecom/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin6279]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 10:13:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Stratégie des infrastructures télécom]]></category>
		<category><![CDATA[DigitalTwin]]></category>
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		<category><![CDATA[infrastructure]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par Maher Belhaj – CEO, Aryatowers À la suite d’un échange stimulant avec Philippe Aghion, prix Nobel économie 2025, spécialiste reconnu des théories de la croissance et de la destruction créatrice, une idée s’est imposée à moi : la croissance durable ne vient pas du rattrapage, mais du déplacement de la frontière technologique. Les entreprises [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Par Maher Belhaj – CEO, Aryatowers</strong></p>



<p>À la suite d’un échange stimulant avec Philippe Aghion, prix Nobel économie 2025, spécialiste reconnu des théories de la croissance et de la destruction créatrice, une idée s’est imposée à moi : la croissance durable ne vient pas du rattrapage, mais du déplacement de la frontière technologique. Les entreprises qui créent de la valeur sur le long terme ne suivent pas le marché, elles redéfinissent son standard.</p>



<p>Cela m’a conduit à une question simple mais stratégique : où se situe aujourd’hui la frontière technologique des infrastructures télécom ?</p>



<p>Pendant des années, la frontière du secteur a été essentiellement radio. Chaque génération mobile — de la 2G à la 5G — représentait un saut technologique clair. L’innovation se mesurait en débit, en latence, en capacité. Mais cette frontière est désormais largement maîtrisée par les équipementiers et les grands acteurs industriels. Elle ne constitue plus l’unique espace de différenciation.</p>



<p>La véritable frontière s’est déplacée. Elle est devenue structurelle, digitale et environnementale.</p>



<p>Un pylône n’est plus seulement un support métallique destiné à porter des antennes. Il devient un actif stratégique. Il génère des revenus locatifs, structure la couverture réseau, influence la valorisation financière d’un portefeuille d’infrastructures. Sa performance ne se limite plus à sa résistance mécanique ; elle s’étend à sa capacité d’optimisation, à sa durée de vie, à son impact carbone et à son intégration dans une gestion globale pilotée par la donnée.</p>



<p>Être à la frontière technologique signifie alors passer d’une logique de maintenance réactive à une logique de gestion prédictive. Cela suppose la digitalisation structurelle des sites, la simulation multi-scénarios, l’arbitrage intelligent entre renforcement et remplacement, et la mesure concrète de l’empreinte environnementale évitée. L’infrastructure cesse d’être passive pour devenir pilotable.</p>



<p>Dans un contexte de pression ESG croissante, cette évolution est déterminante. Remplacer systématiquement une structure existante implique production d’acier, transport, génie civil et impact carbone significatif. Optimiser intelligemment la durée de vie d’un pylône existant permet à la fois de réduire le CAPEX, d’améliorer la performance environnementale et d’accroître la résilience du réseau. La durabilité devient alors un moteur de performance, et non une contrainte réglementaire.</p>



<p>La frontière technologique des TowerCos ne se situe plus uniquement dans la hauteur des structures ou dans la capacité d’accueil brute. Elle se situe dans l’intelligence appliquée à la gestion des actifs. Elle réside dans la capacité à transformer un support physique en plateforme stratégique optimisée par la donnée.</p>



<p>Redéfinir cette frontière, c’est accepter que l’innovation dans les télécoms ne passe pas uniquement par la prochaine génération mobile. Elle passe par la maturité structurelle et environnementale du parc existant. C’est là que se jouera la création de valeur des prochaines années.</p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>La guerre du Cloud</title>
		<link>https://aryason.fr/la-guerre-du-cloud-oppose-les-geants-du-web/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[admin6279]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 15:51:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cloud]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ces dernières années ont été marquées par une explosion des services proposés par les providers. Les fournisseurs offrent des services de base pour l’hébergement, pour la construction...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<h1 style="text-align: center;">La guerre du Cloud oppose les géants du web</h1>
</blockquote>
<p>Plus que jamais, le Big Data constitue un enjeu majeur pour les entreprises désirant réussir dans leur domaine de prédilection. Ces sociétés doivent faire évoluer leur<strong>s</strong> structure<strong>s</strong> IT pour relever le défi et faire migrer des briques de leurs données dans le « cloud ». Ce constat n’a pas échappé aux géants du web, tels que Google, Amazon ou Microsoft, qui offrent un espace de stockage des données. Face à cette ascension du volume de data, les grands providers de services de cloud s’affrontent aujourd’hui pour occuper les premières places sur le marché.</p>
<h2>Mieux comprendre le cloud</h2>
<p>Le cloud computing, ou en français l’informatique en nuage, correspond à un espace de stockage de données externes à une entreprise. Cet accès à des services informatiques s’effectue par internet, par l’intermédiaire d’un fournisseur. Les services comportent, entre autres, des serveurs, le stockage, la mise en réseau et les logiciels afférents. On distingue généralement trois niveaux de cloud :</p>
<ul>
<li>Le cloud public, accessible par internet ;</li>
<li>Le cloud privé ou d’entreprise, accessible uniquement sur un réseau privé ;</li>
<li>Le cloud hybride, ou intermédiaire, qui est le mélange entre le cloud public et le cloud privé.</li>
</ul>
<p>L’exemple le plus connu est le Google Drive, qui est un espace de stockage individuel permettant à un nombre d’individu de travailler sur un même document, grâce à un partage du fichier en question. Si nous comparons le cloud à une centrale électrique, on peut dire qu’elle gère et fournit de l’électricité aux consommateurs. En contrepartie, ces consommateurs payent le fournisseur de l’électricité en fonction de leur consommation. Par analogie, le cloud offre un espace de stockage dont le prix varie selon le volume et les utilisations ou services annexes fournis par le provider.</p>
<h2>Quels sont les enjeux du cloud ?</h2>
<p>Avec l’évolution de l’informatique, le cloud a pris une place de plus en plus importante. De nos jours, il est partout ! Que ce soit via les sites web, les réseaux sociaux ou à travers l’utilisation d’un smartphone ou autre, des données sont collectées dans un cloud, afin que vous puissiez y accéder à partir d’un autre appareil. Des entreprises comme Google, Microsoft, Oracle, OVH ou Amazon ont trouvé un fort intérêt à proposer des services de stockage de données, chose qui a engendré une bataille entre ces providers. En effet, ces fournisseurs de services d’infonuagique font bénéficier les entreprises d’espace externes pour stocker leurs données. D’autre part, la digitalisation de l’activité des entreprises et l’expansion du volume de data générée et stockée poussent les organisations à recourir à des systèmes de stockage externes plus puissants. En conséquent, le marché du cloud a atteint les 227.8 milliards de dollars en 2019.<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>  Les chiffres vont grimper selon les estimations pour les années à venir. L’augmentation du marché du cloud va certainement doubler, voire tripler, ce qui attise les convoitises et pousse les éventuels providers à se compétir. Les enjeux sont donc colossaux et permettent aux entités de :</p>
<ul>
<li>Stocker et gérer les données ;</li>
<li>Faciliter le partage et la collaboration ;</li>
<li>Exonérer d’un investissement en achat de licences et de matériels ;</li>
<li>Stabiliser les structures IT au sein de la société.</li>
</ul>
<h2>Découvrez les cloud providers</h2>
<p>Il existe plusieurs cloud providers sur le marché. Néanmoins, la guerre du cloud est principalement menée par 3 entreprises, à savoir Amazon, Microsoft et Google, suivi par IBM et SalesForce. Des acteurs comme OVH ou Alibaba Cloud sont également omniprésents. Amazon prend les devants avec son Amazon Web Services, qui englobe 4 catégories : le compute, le stockage, la base de données et le réseau. L’entreprise propose un large éventail de services et de systèmes tarifaires, selon le besoin. Microsoft devance Google avec son Microsoft Azure, qui se divise en compute, gestion des données ainsi que performance et réseau. Le fournisseur propose une offre diversifiée. Le plus jeune de la course des services cloud est Google, avec le Google Cloud Platform. Des investissements en IA, machine learning, deep learning, analyse de données et Open Source sont lancés. Toutefois, l’aspect infrastructure proposé par Google reste faible en comparaison avec ses concurrents, ce qui explique son prix qualifié d’attractif.</p>
<h2>Les services proposés par les fournisseurs des services cloud</h2>
<p>Ces dernières années ont été marquées par une explosion des services proposés par les providers. Les fournisseurs offrent des services de base pour l’hébergement, pour la construction et pour la consommation :</p>
<ul>
<li>L’IaaS, ou Infrastructure As a Service, est un modèle de cloud computing permettant aux entreprises de gérer le middleware des serveurs, tandis que le fournisseur cloud gère le matériel serveur, le stockage, les réseaux et les couches de virtualisation. Ce service est destiné aux entreprises pour héberger leurs données ;</li>
<li>La PaaS, ou Platform As a Service, est un modèle de cloud computing orienté aux développeurs et aux entreprises spécialisées dans le développement des solutions informations. Le service permet au client de maintenir les applications, et au fournisseur cloud de mettre à sa disposition une plateforme d’exécution rapide, soit du matériel ou des services, des logiciels de base, des moteurs de base de données, d’infrastructure nécessaire…</li>
<li>Le SaaS, ou Software As a Service, met à la disposition des entreprises des moyens, des services et un savoir-faire pour externaliser intégralement un aspect de leur système d’information. Plusieurs applications sont disponibles dans le cadre de ce modèle, à l’image du gestionnaire de relation client (CRM), la visioconférence, la messagerie et les logiciels collaboratifs, la gestion des achats, les solutions de création de sites e-commerce…</li>
</ul>
<p>D’autres services additionnels peuvent s’ajouter à ces formes de cloud computing. Chaque provider œuvre pour diversifier ses prestations et se différencier par une offre complète qui séduit plus de clients. D’ailleurs, la crise du Covid-19 a accéléré la tendance vers le cloud avec des entreprises qui optent pour tous genres de services, ce qui a accentué l’émergence du multi cloud et du méta-cloud.</p>
<h2>Qu’est-ce que le multi cloud ?</h2>
<p>Le multi cloud est un cloud composé de services à la carte. En effet, les entreprises désirent récupérer les meilleures offres provenant de chaque fournisseur pour former un cloud composé, d’où la notion de multi cloud. Ces entreprises veulent tirer davantage profit de tous les services, notamment pour le networking, pour le stockage, etc., afin de booster le développement de leur activité. Le multi cloud alimente la guerre entre providers et les géants du web promettent une forte contribution. D’autre part, cette bataille soulève plusieurs questions relatives à la sécurité des données et à la notion de la souveraineté technologique compte tenu du nombre croissant des cyberattaques encourues durant les dernières années.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Consulter l’article de Padok.fr sur les services cloud providers. &lt;<a href="https://www.padok.fr/blog/services-cloud-providers">https://www.padok.fr/blog/services-cloud-providers</a>.&gt;</p>
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		<title>2021 : l’année du déploiement de la 5G</title>
		<link>https://aryason.fr/deploiement-5g/</link>
					<comments>https://aryason.fr/deploiement-5g/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin6279]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 08:37:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[5G]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré la crise due au Covid-19, la course au déploiement de la 5G a officiellement débuté. Les opérateurs téléphoniques se sont mobilisés pour mettre en œuvre cette nouvelle génération...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré la crise due au Covid-19, la course au déploiement de la 5G a officiellement débuté. Les différents opérateurs téléphoniques se sont mobilisés pour mettre en œuvre cette nouvelle génération de communication mobile. Découvrez ce qu’il faut savoir sur les changements technologiques et le fonctionnement de la 5G.</p>
<h2><strong>Comprendre la 5G </strong></h2>
<p>Après la 2G, la 3G et la 4G, c’est la 5G qui débarque en France. Le coup d’envoi a été donné depuis le 18 novembre. Un débit multiplié par 10 et une latence divisée par 10, cette nouvelle technologie promet des changements phares qui bouleverseront les usages des internautes.</p>
<p>La 5G est la 5<sup>ème</sup> génération de téléphonie mobile ; la première génération a permis de passer des appels, la deuxième d’envoyer des SMS, la 3<sup>ème</sup> de se connecter à internet et la 4<sup>ème</sup> de développer l’usage de l’internet mobile.</p>
<p>La 5G est la mise à jour de la 4G. Cette mise à jour vient en réponse à l’explosion de la consommation de data mobile. Le déploiement de la 5G a pour but d’augmenter le débit et d’améliorer l’accès aux services proposé par les réseaux 4G.</p>
<p>En effet, le réseau 4G est en vue d’être saturé en raison de l’augmentation des nombres d’utilisateurs de la téléphonie mobile. Le déploiement de la 5G permettra de gérer, non seulement les smartphones, mais également les ordinateurs, les objets connectés… surtout dans un écosystème de plus en plus orienté vers la domotique (maison connectée, ville intelligente, sécurité&#8230;).</p>
<h2><strong>La 5G : comment ça marche ? </strong></h2>
<p>La 5G reprend certaines technologies déjà utilisées par la 4G. Un smartphone 5G pourra donc bénéficier d’un meilleur débit que celui doté d’une 4G, même s’ils sont connectés à la même antenne et utilisent la même fréquence. Pour revenir au fonctionnement de la 5G, un réseau mobile a besoin de fréquences et d’antenne pour émettre un signal. Le déploiement de la 5G bénéficie de bandes de fréquences divisées en deux groupes : les bandes de fréquences 5G Sub-6 et les ondes millimétriques.</p>
<ul>
<li>Les bandes de fréquences 5G Sub-6 couvrent les bandes des 3.5 GHz (attribuées en exclusivité à la 5G et assurant une montée significative en matière de débit) et les fréquences de la 4G (composées de fréquences basses adaptées aux zones rurales et les fréquences plus hautes pour les zones urbaines) ;</li>
<li>Les ondes millimétriques sont la nouvelle gamme de fréquences utilisées pour le réseau mobile 5G. Ces ondes permettent un débit important au détriment de la portée et garantissent la capacité à traverser les murs.</li>
</ul>
<p>Le déploiement de la 5G implique l’utilisation d’autres nouvelles technologies. En effet, pour que les communications et les données mobiles passent par les fréquences, elles doivent être relayées par des antennes. Les opérateurs téléphoniques devront s’appuyer sur des supports existants pour y installer des antennes spécifiques pour la 5G, appelées Massive MIMO. Pour l’émission des signaux, beamforming est une technologie adaptée qui permet, grâce au network slicing, de cibler chaque utilisateur au lieu de submerger toute la zone en ondes.</p>
<h2><strong>Comment se fera le déploiement de la 5G ?</strong></h2>
<p>Tout comme les autres réseaux, le déploiement de la 5G se fera progressivement. D’ailleurs, certains pays ont commencé le processus et plusieurs marques ont déjà proposé des appareils compatibles 5G. En France, l’autorisation d’ouvrir des réseaux commerciaux a été octroyée en octobre 2020 et les premiers forfaits 5G sont arrivés depuis le 18 novembre. Parmi les smartphones et les PC compatibles 5G, nous citons :</p>
<ul>
<li>La gamme Samsung Galaxy S20 ;</li>
<li>Le Oppo Find X2 Pro ;</li>
<li>Le Sony Xperia 1 II ;</li>
<li>Tous les iPhone 12 ;</li>
<li>Lenovo Yoga 5G et HP Dragonfly pour les PC.</li>
</ul>
<h2><strong>Qu’est-ce qui va changer avec la 5G ?</strong></h2>
<p>Débit, latence et densité sont les principaux facteurs impactés par l’apparition de la 5G :</p>
<ul>
<li>Une montée significative de débit est garantie avec des vitesses de connexion plus rapides. Le déploiement de la 5G promet un débit 10 fois plus rapide que celui de la 4G ;</li>
<li>La 5G garantit un temps de latence beaucoup plus réduit qui passera de 10 à 1 milliseconde. De nouveaux usages verront le jour grâce à ce temps de réaction raccourci et quasi-immédiat</li>
<li>Une plus grande densité d’appareils connectés multipliée par 10 est assurée. Grâce à la 5G, le réseau pourra supporter 1 millions d’appareils par km².</li>
</ul>
<p><strong>En conséquence à ces résultats, </strong>et dans le domaine du streaming, l’arrivée de la 5G va aboutir à l’émergence du cloud gaming. De nouvelles applications en temps réel seront créées, comme la télémédecine, et un fort usage de la réalité augmentée sera concrétisé.</p>
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